17 octobre 2014

Armes destructrices incontrôlables

«L’Ébola donne un nom au bioterrorisme. Avant on pensait seulement à contagion, hot zone, mais là, je pense que c’est un peu la réalité qui a rattrapé la fiction.» ~ Dr Joanne Liu, présidente de Médecins sans frontières international

«Votre cheminement exceptionnel prouve que la meilleure place pour un médecin n’est pas à l’Assemblée nationale, mais avec les malades!» ~ Dany Turcotte

(Source : «Tout le monde en parle»,12 octobre 2014; ICI Radio Canada)

Enfin un médecin qui ose parler des vraies affaires!

Je suis toujours renversée d’entendre des journalistes «officiels» ou le Commun des mortels se pâmer dès qu’il est question de «théorie du complot», et qui qualifient ceux qui en parlent de paranoïaques. «Ils n’ont pas les yeux en face des trous» comme dit l’adage.
      Car qu’est-ce qu’un conflit, une guerre, sinon un complot pour s’approprier le bien d’autrui et/ou tuer de prétendus ennemis? Qu’est-ce qui empêche une nation d’enfouir des bombes en territoire convoité et de les faire détonner à distance éventuellement? Nous avons des drones capables de bombarder des cibles à l’autre bout du monde en deux secondes par commande à distance. Et qu’est-ce qui empêche une nation de propager des virus et des bactéries indétectables, invisibles? Rien. Et, la mondialisation fournit d’immenses opportunités. J’aimerais qu’un biochimiste m’explique comment on peut créer un barrage contre des virus et bactéries qui se transmettent d’humain à humain? Aille-oille.

Quand j’ai lu Filterman en 1999 (1) – je refusais de croire, comme beaucoup de monde, que des scénarios aussi invraisemblables et diaboliques puissent exister. Or en feuilletant l’ouvrage aujourd’hui, je réalise que plusieurs choses se sont concrétisées et que d’autres sont en voie de l’être. Les théories et hypothèses dont il est question ci-après font désormais partie de notre réalité quotidienne planétaire.

Avertissement de l’auteur :
Les informations divulguées dans ce livre proviennent de la presse spécialisée, de sources gouvernementales et militaires dûment autorisées, surtout américaines. Des dispositifs permettant d’interférer avec le métabolisme humain ont été réalisés dans le but de le neutraliser. Il en est de même pour les mécanismes de la nature. Ces systèmes ont été développés comme arme de nouvelle génération. Pendant que d’autres effectuent des recherches très poussées dans ces domaines, notre élite semble ne pas s’en préoccuper. On court le risque de se retrouver un jour ou l’autre exposé à des menaces inconnues et non prévues, devant lesquelles nous ne saurons pas comment réagir. Les informations publiées ici doivent donc être considérées comme un avertissement, un appel au monde politique et aux populations.

Photo via La Presse

La guerre bactériologique
(Qu’on appelle maintenant bioterrorisme)

Bien que l’écologie passe au second plan pour des raisons économiques, les gouvernements ont fini par en prendre conscience, non pas pour des raisons de santé publique, mais parce que les déchets industriels toxiques pouvaient entrer dans la composition d’armes chimiques terroristes. Par exemple certaines multinationales qui trouvaient les coûts de destruction de ces matières dangereuses trop élevés, s’en débarrassaient sur le territoire libanais, précisément dans les années 85/95. Non seulement ils empoisonnaient la population locale mais ils fournissaient de plus à domicile toutes sortes de substances chimiques ou toxiques qui peuvent très bien être utilisées pour réaliser des bombes et attentats chimiques. Il y a aussi de nombreux dépotoirs, clandestins ou non, à travers le monde. C’est un moyen comme un autre pour se procurer les substances nécessaires. Produits d’entretien, engrais, insecticides, et produits d’origine pharmaceutique peuvent suffire à réaliser de telles armes simplement en les achetant tout à fait légalement dans une grande surface.
       Si en plus on doit faire le bilan des dizaines de milliers de tonnes d’armes chimiques que chaque pays a «détruites, pardon, jetées à la mer» au mépris des lois de la nature, c’est une autre forme de guerre que nous serons obligés de livrer un jour. Il faut savoir que des obus et roquettes sont envoyés par-dessus à l’état brut avec leur charge chimique. Lorsque l’eau de mer aura corrodé l’enveloppe, on se retrouvera avec des produits toxiques dans l’eau, qui éventuellement remonteront à la surface ou intoxiqueront des poissons que l’on risque de consommer par la suite. Ne parlons pas des sous-marins qui ont coulé avec leurs missiles et ogives nucléaires.
       En temps de guerre les champs de bataille sont inondés avec des micro-ondes destinés aux moyens de communication et de détection de très forte puissance, comme les radars. Or ce magma de champs électromagnétiques influence le matériel biologique et le métabolisme humain. On peut déjà détecter des effets sur les cellules avec l’équivalent de ce que dégage le téléphone portable. Les micro-ondes pulsées perturbent le système immunitaire.
       Qui plus est, certains médicaments soumis à un champ électromagnétique intense peuvent donner naissance à  des radicaux libres ou toxines et devenir mortels à moyen terme. On assiste à des modifications des liaisons chimiques qui ne se produiraient pas sur un champ de bataille dépourvu de structures radioélectriques. Pour les mêmes causes, les armes bactériologiques, si elles sont utilisées en présence d’un radar, peuvent donner des virus mutants virulents, rendant du même coup inutilisables les antidotes et vaccins de l’agresseur.
       Parmi les principaux émetteurs de micro-ondes pulsées, citons la téléphonie cellulaire mobile, les radars ou même les champs électriques intenses des lignes EDF. Tous les systèmes de communication TDMA – AMRT – et AMRF présentent un cycle répétitif qui interférera obligatoirement avec une des composantes cellulaires du métabolisme humain. Les émetteurs télé du fait du balayage ligne-image, ou pire encore la télé numérique, présentent eux aussi des cycles répétitifs, nocifs pour la santé. Des rapports militaires et scientifiques spécifient que les ondes pulsées augmentent le stress chez les individus et diminuent la résistance du système immunitaire.
       On pourrait très bien imaginer un système d’arme à micro-ondes capable d’activer des virus ou toxines mortels pour neutraliser les troupes au sol. Les techniques aujourd’hui disponibles permettent ce type d’exploit.
       La prise de conscience par les États européens a pris naissance avec l’arsenal que l’Irak s’était constitué. L’arme bactériologique est particulièrement discrète et facile à fabriquer. Le tout repose sur des bactéries ou virus provenant de vaccins, réactivés pour générer des épidémies virulentes et mortelles.
       Il faut distinguer les virus des bactéries. Rappelons qu’un virus est 100 fois plus gros qu’une bactérie. Le problème, c’est que toutes ces substances sont incontrôlables en raison de leur taille. Elles peuvent être dissimulées dans une éprouvette ou même une recharge de stylo, alors qu’elles sont particulièrement nocives.
       Tous les pays ont participé pour des raisons économiques à la dispersion d’un matériel bactériologique très important à travers la planète. Si les Américains ont voulu faire continuer les recherches en Irak, après que les inspecteurs de l’ONU aient pourtant inspecté tous les sites, c’est parce qu’ils savaient ce qu’ils avaient vendu à ce pays, et qui n’avait pas été retrouvé. Voilà la vraie raison qu’ils n’ont jamais dévoilée. Ils n’étaient pas les seuls, les pays d’Europe ont participé à équiper l’Irak…
       L’inconvénient des substances destinées à réaliser ces armes bactériologiques, c’est qu’elles peuvent se retourner contre leurs créateurs, utilisateurs ou fournisseurs. Chaque année en Europe, à l’approche d’hiver, on est confronté à un nouveau type de grippe. Une année elle est espagnole, puis anglaise, italienne, chinoise, etc. On peut se poser la question si des laboratoires pharmaceutiques n’ont pas créé des virus mutants à partir de souches initiales avant de les disperser dans la nature? Dans quel but? L’argent bien sûr; en fabriquant et en vendant des centaines de milliers de vaccins le trésor de guerre se chiffre en milliards de francs. Les services secrets comme la DST ne se sont-ils jamais posé la question, et ne sont-ils pas arrivés à la conclusion que certains virus retrouvés dans le métro étaient des fabrications de laboratoire?
       Utilisée par une nation étrangère à des fins de guerre économique, cette arme aurait des conséquences désastreuses. Que devient un pays si tous ses travailleurs sont malades, si son industrie est stoppée, sans parler du gouffre de la sécurité sociale

Efficacité des différentes armes

* Une arme chimique de 300 kg tuerait environ 3000 personnes.

* Une arme nucléaire de 200 kg tuerait 40 000 personnes.

* 30 grammes d’anthrax sur une ville tuerait 200 000 personnes.

* Une arme contenant une ogive de 30 kg d’anthrax tuerait 5 millions de personnes dans une grande ville.

* À partir d’une solution de base, en 12 heures de fermentation on obtient 100 milliards de bactéries capables d’anéantir 10 millions d’individus.

Le secret de l’efficacité d’une telle arme réside dans son mode de dispersion. Il n’est pas nécessaire de rentrer dans les détails et de donner des idées. Il faut préciser que même la destruction d’un véhicule porteur d’un obus n’est pas une solution, et en vérité il n’y en a aucune. (…) Même les vaccinations utilisées lors de la guerre du Golfe ont eu une efficacité douteuse, provoquant parfois des effets secondaires imprévus encore plus nocifs. (…)
       Un traité fut signé en 1972, mais tout le monde continue ses recherches, et nous pouvons même affirmer, aujourd’hui plus encore qu’avant. (…)
       Les chercheurs japonais du camp 731 en Mandchourie avaient imaginé d’utiliser les insectes comme les mouches, les moustiques comme vecteur propagateur. Mais n’oublions pas que dans ce type de guerre, l’arroseur peut être l’arrosé. En clair, utiliser cette arme ou la détruire en bombardant des arsenaux bactériologiques peut se retourner contre l’opérateur. En effet les vents dominants peuvent faire voyager certains germes et toxines à travers toute la planète. D’autres, par contre, ne survivent pas dans l’air, et deviennent inopérants au bout de quelques dizaines de minutes.
(…)
Unités spéciales en bactériologie. Même si les gouvernements ont signé des accords internationaux sur les armes utilisant ces substances, il ne faut pas croire que les recherches ont été totalement stoppées. Ces laboratoires sont de niveau T4 et ont systématiquement doublé, car habilités à traiter des virus de niveau IV, c’est-à-dire les plus dangereux – et certains ne sont pas maîtrisables. Le seul moyen possible pour les faire disparaître en zone ambiante, est la suppression des «hôtes» humains et animaux.
       Les virologues de ces laboratoires sont appelés «cowboys» et interviennent toujours par deux. La décontamination s’effectue par des séries de douches chimiques de plusieurs types et des expositions à des bains d’ultraviolets. Dans les pays d’Afrique, on ne se contente que de chaux vive. Le niveau de pression dans ces laboratoires est différent de celui qu’on trouve ailleurs ( afin d’éviter tous risques de fuites). Le matériel qui entre, même informatique, n’en sort jamais. Il est condamné à rester à l’intérieur, même en cas de panne. De plus on n’est jamais certain qu’une toxine chimique, ou une bactérie, ne s’attaquera pas un jour aux joints, qu’ils soient en caoutchouc ou même en métal. Les militaires américains et d’autres, sont en effet les premiers à rechercher des virus capables d’attaquer les métaux comme le cuivre, l’or, le fer, et même les fibres optiques, ou les diverses variété de plastique et de caoutchouc. Le risque est qu’un jour ils perdent le contrôle de l’une de ces substances, et qu’il en résulte une catastrophe planétaire. Imaginons une bactérie gloutonne de cuivre, se propageant à travers des milliers de kilomètres de câbles téléphoniques et informatiques, ce serait la fin de notre ère technologique.

Traitement de l’eau. Même les centres civils de traitement des boues et des eaux usées peuvent être stratégiques.
       Sur tous les fleuves dotés d’une industrie lourde, on trouve tous les éléments polluants imaginables. Quand on traite l’eau pour la rendre potable, les fournisseurs sont confrontés à toutes sortes de substances à éliminer, le plus souvent par l’utilisation de bac de décantation et par filtrage. Parfois on est dans l’obligation d’utiliser des bactéries pour détruire des substances nocives, chimiques, des métaux lourds ou encore des boues radioactives. Dans les laboratoires on recherche toujours des bactéries capables de dévorer ces éléments toxiques.

SIDA, HIV Ébola. Plusieurs chercheurs ont pensé qu’il s’agissait de virus fabriqués par l’homme. Bizarrement on est obligé de constater que ces maladies contournent le système immunitaire, procédé que précisément tous les laboratoires de guerre bactériologique cherchaient à mettre au point. Malheureusement il semblerait que les créateurs aient perdu le contrôle de leur création, à moins que cela n’ait été réalisé intentionnellement. Dans quel but ces maladies auraient-elles été créées?

Trois hypothèses sont possibles : 
* L’élimination des classes sociales qui ne répondraient pas à des critères spécifiques.
* Le contrôle démographique de la population de la planète.
* L’utilisation lors d’un conflit pour rendre inopérantes les troupes adverses.

La conclusion qui s’impose c’est que jamais on ne mettra un terme aux guerres ni aux virus ou aux maladies, car l’objectif des organisations secrètes est probablement le contrôle démographique des populations, notamment à travers les manipulations génétiques, les organismes génétiquement modifiés et la guerre bactériologique.

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(1) Les armes de l’ombre, MARC FILTERMAN; Éditions Carnot, coll. Cicéron (1999). Marc Filterman a acquis son premier radar en 1976. Il a quitté l’armée en 1985 pour se consacrer à des recherches sur l’électronique de défense.

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